Programmes de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) visent à soutenir le désarmement volontaire et le déchargement des combattants des groupes armés et pour les aider à commencer une nouvelle vie, ce qui rend une vie pour eux-mêmes et trouver une place dans la société. Sans un bon processus DDR et la réintégration durable des combattants, les groupes armés peuvent rapidement se regrouper et reprendre vos activités violentes. Même après un processus de paix, conditions de guerre peuvent continuer pour de nombreuses communautés comme mal réintégrer les ex-combattants continuent de dépendre de la violence pour la survie.

Le désarmement est la collection, documentation, contrôle et l’élimination des armes de petit calibre, des munitions, des explosifs et des armes légères et lourdes, des combattants et souvent aussi de la population civile. Désarmement comprend également le développement de programmes de gestion des armes responsables.

Démobilisation est le rejet formel et contrôlé des combattants actifs des forces armées ou d’autres groupes armés. La première étape de la démobilisation peut s’étendre de la transformation des combattants dans des centres temporaires jusqu'à la concentration de troupes dans des camps désignés à cet effet.

Réinsertion sociale est le processus par lequel les anciens combattants acquièrent le statut civil et gagner des revenus et emplois durables. Réintégration est essentiellement un processus économique et social avec un calendrier ouvert, principalement prenant place dans les collectivités à l’échelle locale niveau. Il fait partie de l’évolution générale d’un pays et une responsabilité nationale et nécessite souvent une aide extérieure à long terme.

DDR est donc un élément essentiel du processus de consolidation de la paix. Comme la réintégration est la plus difficile partie de cela, il faut une approche intégrée et holistique qui met l’accent sur la création d’une relation positive entre les anciens combattants et les communautés dans lesquelles ils s’installent.

En fin de compte, il vise à renforcer le sentiment de propriété, plutôt que la dépendance, au niveau national et communautaire et de promouvoir une réconciliation et l’acceptation des anciens combattants dont l’ensemble de la Communauté peut bénéficier à long terme.