Bien que le conflit armé au Sri Lanka entre les LTTE et le gouvernement a officiellement pris fin en mai 2009, restes de que les nuages encore guerre de l’île subsiste. Signes de militarisation subtile et intense à l’intérieur du pays ainsi que de montage portée internationale concernant les droits de l’homme, les violations commises pendant la période de la guerre en témoignent. Quelles sont les difficultés actuellement rencontrées par le pays ? Quels sont les cours disponibles d’action pour prévenir une rechute en conflit quelques ans plus tard ?

Il y a eu un certain nombre de vues à ce sujet, exprimé par des personnes différentes. M. Rohan Gunaratna est certainement une voix bien-entendu – localement et internationalement - sur le conflit Sri-lankais et les LTTE comme un groupe terroriste. Il est actuellement le chef de l’International Centre for Political Violence et terrorisme recherche à l’Université de technologie de Nanyang, Singapour.

Comme il le fait comme le conférencier du récent séminaire sur "vaincre le terrorisme : Sri Lankan expérience », organisée par le ministère Sri-lankais de la défense, m. Gunaratna identifie trois défis pour Sri Lanka aujourd'hui dans la vidéo ci-dessous :

  1. pour développer un leadership de Tamouls dans le Nord et l’est ;
  2. pour améliorer la réputation d’Etat souffrent en raison de la propagande LTTE ;
  3. pour promouvoir la réconciliation et la relation entre tous les groupes dans le pays.

M. Gunaratna signale deux tournures positives après mai 2009 :

  1. l’économie croissante ;
  2. l’industrie touristique en plein essor.
En effet, ce sont des bons débuts. Mais afin que ces graines de s’enraciner et de prospérer, s’est échouées dans la Communauté elle-même des actions concrètes sont nécessaires dans l’immédiat. La justice, l’égalité et la transparence mis en avant ; paix sera au-delà de nous jusqu'à ce que ceux-ci doivent être solidement établi et préservé. Accroître les retombées économiques en l’absence de ces valeurs est arrosées seulement les graines de la colère, de discrimination et d’injustice.

L’ancien président Chandrika Kumaratunga souligne l’importance de promouvoir des pratiques inclusives qui respectent la diversité de chaque groupe différent à l’oraison de memorial Justice Palakidnar tenue récemment. Elle fait remarquer que même si l’État a gagné la guerre, « il n’a pas commencé à gagner la bataille pour la paix. » Pour la paix, il faut un État démocratique et pluraliste. Et la paix est la seule façon d’honorer le coût du sang et des larmes que nous avons payé en tant que pays – sud ainsi que le Nord - pour cette fin de guerre.

En tant qu’État, il est important de se soucient de notre image internationale : que les gens qui ont souffert plus que suffisant de près une longue de trente ans de conflit, c’est encore plus important intégrer la réconciliation et mettre en béton réparation sociopolitiques qui est acceptables – et en effet accueilli – par les communautés au niveau du sol. Il est nécessaire d’aller au-delà de parler de cohésion et d’une identité Sri-lankaise unie seulement pour la propagande politique et prendre des mesures concrètes en vue de promouvoir un État véritablement pluraliste. Comme le note m. Gunaratna tant de Mme Kumaratunga, c’est en effet une étape importante pour le Sri Lanka. Cependant, il reste encore à voir si le gouvernement actuel sera en effet choisir de marcher vers la paix.