[Légende id = « attachment_55825 » align = « aligncenter » width = « 500 »] kabila Citoyens de la République démocratique du Congo ont vu le sérieux conflit armé dans l’est du pays depuis deux décennies. Crédit image : Direct de la paix. / [caption]

« Kabila devrait être clair pour calmer la tension »
il reste ou il ira ? Six mois avant la fin de son second mandat constitutionnel, le Président de la RDC, Joseph Kabila, donne peu de signaux sur des questions cruciales qui ont saisi le pays pendant des mois.

Sans les déclarations présidentielles, ses lieutenants et les membres de la majorité présidentielle parlent d’une part « un changement pacifique du pouvoir à la fin de son mandat, » tandis que d’autres évoquent « le retard inévitable des élections ». Encore d’autres mentionnent un « désir ardent de voir le Président Joseph Kabila à poursuivre, [pour] aussi longtemps que possible, sa mission à la tête du pays ».

Pour Kamande Muleba, un acteur de la société civile de Kisangani dans l’est de la RDC, « le Président n'est pas obligé de faire une déclaration sur la fin de son mandat. La constitution est clair sur ce point. »

Mais ce point de vue est rejeté par Hubert Sindani, Kisangani aussi de défenseur des droits humains : « Si le Président Kabila milite pour la paix et le développement de son peuple et son pays – comme il le dit toujours – il devrait être clair afin de calmer la tension croissante ».

Au cours d’une conférence de presse direct à la télévision nationale en mars, porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication et des médias, Lambert Mende, a déclaré que « les élections auront lieu conformément à la Constitution ». Une déclaration qui a provoqué l’étonnement parmi la Communauté congolaise. Les élections, Mende ajouté, ne devraient pas « dépendre sur le dialogue » qui se déroule.

Silence n’est pas or

"arrestation arbitraire, les intimidations, les suspensions, les restrictions à la liberté d’expression – il s’agit de la vie quotidienne »
Olivier Kamitatu, chargée des relations extérieures des pays du G7, une plate-forme de sept partis politiques congolais, a auparavant déclaré que « les Tensions en RDC sont liées au silence de Joseph Kabila sur son avenir. Il a besoin de rompre le silence parce que nous pensons que toutes les institutions, qui devraient être clairement indépendant et impartial, sont soumies au régime de Kabila. »

« Les tribunaux, la Commission électorale nationale indépendante et l’Assemblée nationale sont manipulés parce qu’un seul homme veut rester au pouvoir. C’est contre la volonté de la majorité des congolais, qui veulent voir que la Constitution mis en œuvre afin de garantir la fin du second mandat et changement démocratique ».

Sur Radio Okapi, le groupe de la société civile « La Force Vive, » de Kinshasa, a demandé le gouvernement congolais et le Parlement pour forcer le Conseil constitutionnel de porter un jugement sur si oui ou non il serait possible d’organiser l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel.

Dialogue prévu

La société civile exerce des pressions plus large gouvernement de Kabila pour tenter de s’assurer que l’élection a lieu dans le délai constitutionnel. Avec Kabila organise un dialogue sur le sujet, les organisations cherchent à éviter un scénario selon lequel ceux actuellement au pouvoir restent au pouvoir indéfiniment. Une militante a dire : « si le dialogue échoue, la communauté internationale doit assumer la responsabilité et arrêter Kabila de se présenter comme candidat.

Un autre a souligné que la société civile devrait rester neutre et « invite le peuple à ne pas prendre le parti de gouvernement ou opposition. Groupes de la société civile doivent être vigilant et examiner tout le processus électoral. »

Cela est crucial. Avec la population congolaise attend un changement, une seule étincelle ou un événement – lié à la situation actuelle ou non – pourrait conduire à des manifestations.

En attendant, journalistes et l’opposition politique, les défenseurs des droits de l’homme sont inquiets à cause de l’implacable emprise sur leurs professions. « Arrestation arbitraire, les intimidations, les suspensions, les restrictions à la liberté d’expression – il s’agit de la vie quotidienne, » a déclaré un journaliste à Kinshasa.

[more_info_box] Cet article parut dans le rapport de paix directs sur le troisième terme présidents en Afrique. Pour afficher le rapport dans son ensemble, visitez vont-ils, ils ne ? Présidents du troisième terme de l’Afrique [/ more_info_box]