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Liban: Conflict profile

[Légende id = « attachment_2034 » align = « aligncenter » width = « 380 »] Damaged building, Beirut Cette construction à Beyrouth donne une indication de l’ampleur des dégâts infligés à la ville depuis la guerre civile a commencé en 1975. Photo Merci à Antonio Caselli. Téléchargé sous une licence Creative Commons. / [caption]

Le conflit de 14 ans a laissé autant de 200 000 morts et jusqu'à 1 million de personnes déplacées. Alliances déplacés régulièrement pendant le cours des combats et le soutien financier et militaire des divers acteurs internationaux causé l’état d’avancement du conflit inopiné. Plusieurs villes libanaises ont été laissés en ruines à la suite des bombardements depuis le Front libanais, le mouvement National libanais, l’armée syrienne et l’armée israélienne.

La ratification de l’Accord National de réconciliation, ou Taëf, a officiellement pris fin à la guerre en 1989. L’accord nécessaire des groupes belligérants de désarmer et rééquilibré la représentation proportionnelle des groupes confessionnels. L’accord a également légitimé des forces syriennes du pays, présent depuis 1976. Bien que les autres groupes désarmés, la milice du Hezbollah Shi'ite maintient ses bras. Considéré comme une organisation terroriste par certains et le mouvement de la résistance par d’autres, le Hezbollah a combattu contre Israël pour reprendre le contrôle du Liban Sud occupé jusqu’au retrait israélien en 2000.

Malgré l’accord de 1989, la politique du pays reste caractérisée par le sectarisme et la violence. En 2005 ancien premier ministre Rafic Hariri a été assassiné. Groupes libanais alors dans l’opposition a accusé la Syrie d’implication, tandis que Damas a nié l’accusation. Énorme pro - et anti - Syria rassemblements ont eu lieu à Beyrouth. L’incident a déclenché la « révolution du cèdre », obligeant la Syrie à retirer ses troupes comme ils ont blâmé pour la mort.

 

[Légende id = « attachment_16167 » align = « alignright » width = « 315 »] East Beirut 1990: Christian militiamen of the Lebanese Forces moving through the no-mans-land on Beirut's 'green line'. If memory serves me correct, this was spring 1990 - the LF were still engaged in their bloody showdown with Geneal Aoun's army. But here they are looking out for snipers from across the divide in west Beirut. Crédit photo : GilesT1 [/ caption]

L’affaire Hariri a eu une avancée majeure en mars 2007, quand un tribunal international sur l’assassinat a ouvert à la Haye. À ses débuts le tribunal soutenue par l’ONU impliqué fonctionnaires de niveau supérieur de sécurité syrien, mais il a alors émis des mandats d’arrêt pour les membres du Hezbollah. Le gouvernement syrien et le Hezbollah ont nié toute implication dans l’assassinat, en 2005. En janvier 2011, 10 ministres du Hezbollah, ainsi que Adnan Sayyed Hussein, a démissionné en signe de protestation au premier ministre Saad Hariri (fils de Rafik Hariri) soutien et au financement du tribunal. Le gouvernement s’est effondré et le magnat des affaires syrienne adossés, Najib Mikati, a été nommé comme premier ministre désigné.

La guerre civile syrienne

Depuis le début du conflit syrien en mars 2011, les tensions ont débordé vers le Liban avec des affrontements meurtriers entre musulmans sunnites et Alaouites. Les forces du Hezbollah ont également conclu des combats du côté du gouvernement Assad, la Syrie. En mars 2013, forces syriennes ont tiré des roquettes dans le nord du Liban, en représailles de militants qui traversent la frontière combattre aux côtés des rebelles. En août de cette année-là, environ 42 personnes ont été tuées et plus de 400 blessées dans des attentats à la bombe à deux mosquées dans la capitale, des attaques plus meurtrières depuis la fin de la guerre civile libanaise. Montage des tensions ont conduit à la démission de Najib Mikati et en avril, un nouveau gouvernement, dirigé par le politicien musulman sunnite Tamam Salam, a été formé. Élections prévue en juin 2013 ont été reportées à novembre 2014, en raison des affrontements sectaires entre partisans et adversaires du régime syrien.

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